Le premier “vrai” album de François Ayroles: près de cent pages au pinceau magistral et aux noir-et-blancs à couper le souffle. Un avatar de Buster Keaton, en habit de peintre itinérant dans l’Amérique des années 20, y croise des lourdauds et des méchants bien plus bavards que lui. Puisque bien entendu, si cet album n’est pas entièrement muet, c’est uniquement parce que des imbéciles y ouvrent leur bouche…
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