Quelques années plus tôt, François Ayroles publiait « Les Parleurs », recueil de saynètes où des lignes de graffiti remplaçaient les dialogues articulés. Ici, on a affaire à un autre langage inarticulé: les icônes de l’alcool, du tabac et du sexe sont en effet les trois uniques termes de la communication sociale de ces personnages. « Les Penseurs » d’Ayroles, où comment encore faire des « gags » dans les années 2000.